Official Biographie : version française
Le réputé baryton canadien Louis Quilico connaît une brillante carrière depuis plus de 45 ans. En 1996-97, M. Quilico a célébré ses 25 ans au Metropolitan Opera, où il s’est produit avec les ténors Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Jon Vickers, José Carreras et les sopranos Joan Sutherland, Renata Tebaldi, Renata Scotto et Beverly Sills, entre autres.

Bien que son vaste répertoire comprenne plus de 80 rôles, M. Quilico s’est démarqué en tant que «comédien-chanteur suprême» dans plus de 510 prestations de Rigoletto. Il a interprété tous les principaux rôles de baryton dans la plupart des grandes maisons d’opéra au monde, dont le Covent Garden, l’Opéra de Paris et le Staatsoper de Vienne. De même, M. Quilico s’est produit avec nombre des plus grands chefs d’orchestre, dont, entre autres, James Levine, Zubin Mehta, Richard Bonynge et Claudio Abbado.

Depuis qu’il a pris sa retraite du Metropolitan Opera de New York en 1998, M. Quilico a continué à enregistrer et à se produire en tant que soliste ainsi qu’avec son épouse, la pianiste de concert Christina Petrowska Quilico.

Le duo a lancé quatre disques: Two of a Kind (1996), Chants français et russes (1998), Mr. Rigoletto: My Life in Music (2000) et Vocal Gems: Live in New York (2002) et aussi deux videos: The Voice Lesson et True North Festival from Taiwan.

M. Quilico figure aussi dans deux livres par Mme Petrowska Quilico: Opera Illustrated (Captus Press, 1994) et Mr. Rigoletto: In Conversation with Louis Quilico (Captus Press, 1996).

Né à Montréal, au Canada, en 1925, Louis Quilico étudia avec Martial Singher au Conservatoire de Montréal et au Mannes College à New York, ainsi qu’avec Teresa Pediconi et Riccardo Stracciari au conservatoire Santa Cecilia à Rome. En 1954, il fit ses débuts professionnels à la scène avec l’Opera Guild de Montréal et remporta l’année suivante les «Metropolitan Opera Auditions of the Air».

M. Quilico fit ses débuts new-yorkais en 1955, au New York City Opera, dans Germont de La Traviata. Il reprit le rôle pour la même compagnie en 1957, aux côtés du soprano Beverly Sills. En 1958, il se produisit aux côtés de son ancien maître, Martial Singher, dans une production de La Grande Duchesse de Gerolstein au prestigieux Town Hall de New York.

En 1959, M. Quilico incarna le rôle titre de Il Duca d’Alba au Festival de Spolète. Réalisée par Luchino Visconti, la production était mise en scène par Giancarlo Menotti et dirigée par Thomas Schippers. En 1960, il fit ses débuts au Covent Garden, aux côtés de Joan Sutherland dans La Traviata. Il devint membre de la compagnie, y demeurant jusqu’en 1963.

En 1962, M. Quilico chanta au théâtre Bolshoï ainsi qu’au Staatsoper de Vienne, et se fit entendre pour la première fois à l’Opéra de Paris en 1963. Il chanta lors de la création de l’oratorio Pacem in terris de Milhaud et fut aussi de la distribution pour la création à Genève de La Mère coupable. Entre 1964 et 1971, M. Quilico se produisit fréquemment dans nombre des plus grandes maisons d’opéra et fut à maintes reprises l’invité du Canadian Opera Company et de l’Opéra du Québec.

En 1959, M. Quilico incarna le rôle titre de Il Duca d’Alba au Festival de Spolète. Réalisée par Luchino Visconti, la production était mise en scène par Giancarlo Menotti et dirigée par Thomas Schippers. En 1960, il fit ses débuts au Covent Garden, aux côtés de Joan Sutherland dans La Traviata. Il devint membre de la compagnie, y demeurant jusqu’en 1963.

En 1962, M. Quilico chanta au théâtre Bolshoï ainsi qu’au Staatsoper de Vienne, et se fit entendre pour la première fois à l’Opéra de Paris en 1963. Il chanta lors de la création de l’oratorio Pacem in terris de Milhaud et fut aussi de la distribution pour la création à Genève de La Mère coupable. Entre 1964 et 1971, M. Quilico se produisit fréquemment dans nombre des plus grandes maisons d’opéra et fut à maintes reprises l’invité du Canadian Opera Company et de l’Opéra du Québec.

En 1972, M. Quilico fit ses débuts au Metropolitan Opera, alors qu’il fut appelé à remplacer Thomas Stewart à pied levé lors d’une production du Pelléas et Mélisande de Debussy. Quelques mois plus tard, il remplaça Tito Gobbi dans le rôle titre d’Otello, toujours au Met. L’année suivante, M. Quilico participa à cinq productions du Metropolitan Opera, marquant le début d’une longue et prestigieuse carrière avec la compagnie, qui aura duré 25 saisons consécutives.

Au cours des années 1970 et 1980, M. Quilico a été l’invité de la plupart des grandes maisons d’opéra aux États-Unis et en Europe, et a été vu dans de nombreux rôles lors de la télédiffusion partout en Amérique du Nord et en Europe de l’émission «Live from the Met». En 1987, lui-même et son fils, Gino Quilico, sont entrés dans l’histoire de l’opéra comme le premier tandem père/fils à chanter au Metropolitan Opera. M. Quilico chanta pour la dernière fois le rôle de Rigoletto au Centre national des arts à Ottawa, le 17 septembre 1994.

M. Quilico fut investi Compagnon de l’Ordre du Canada: la plus haute distinction honorifique conférée par le Gouvernement du Canada. L’Université du Québec lui décerna un doctorat honoris causa et l’Université de Toronto lui accorda le premier «Distinguished Visitor Award».

M. Quilico est titulaire du Prix de musique Calixa-Lavallée 1965 ainsi que de la médaille du Conseil canadien de la musique 1985. Une rue de la municipalité de Saint-Léonard (Île de Montréal) fut nommée en son honneur. En novembre 1999, Louis Quilico a reçu le Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène.

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